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10 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Proust en vertical

    Marcel Proust écrivait allongé... Découvrez son roman en vertical ! Capture d'écran d'un vertical sur la tirade de Charlus contre St Euverte. C'est le projet sur lequel je travaille : réaliser de courtes vidéos sur des annecdotes ou des résumés d'épisodes de La Recherche, mêlant prises de vue et animations de caricatures de personnages. C'est "nouveau" pour moi, et pour l'instant, j'avance pas à pas... à suivre...

  • Du côté de chez Swann / Dave

    Parce que c'est incontournable ! Extrait : J'irai bien refaire un tour du côté de chez Swann Revoir mon premier amour qui m'a donné rendez-vous sous le chêne Et se laissait embrasser sur la joue Je ne voudrai pas refaire le chemin à l'envers Et pourtant je paierai cher pour revivre un seul instant Le temps du bonheur à l'ombre d'une fille en fleurs On oublie, et puis un jour il suffit d'un parfum Pour qu'on retrouve soudain la magie d'un matin Et l'on oublie l'avenir pour quelques souvenirs Besoin d'en dire plus ? Paroles : Patrick Loiseau Musique : Michel Cywie Interprétation : Dave 1975 ©

  • The Summerhouse

    The Divine Comedy Parce que ça parle de souvenirs d'enfance autour d'une maison d'été, et des premiers émois amoureux du chanteur - comme ceux du narrateur de La Recherche, dans la maison de campagne à Combray, l'été, et de ses premiers émois avec Gilberte (ou avec d'autres filles imaginaires). Bien que, dans The Summerhouse , la maison d'été se trouve au bord de la mer (en tout cas il y a des bains de nuit) - contrairement à celle de Combray... Mais, après tout, les amours au bord de la mer, on les trouve aussi dans la Recherche , au moment de " A' l'ombre des jeunes filles en fleurs ". Bonne écoute

  • Charles Swann : la première rencontre

    Pouvez-vous imaginer que ce voisin de campagne à l’élégance simple, qui rend visite à votre famille, muni d’une simple corbeille à fruits en guise de présent, soit un habitué des plus brillants salons parisiens ?  Non. D’abord, parce que vous êtes un enfant, et que du haut vos quatre ans environ, ces questions ne vous touchent pas. Qu’à cet âge, tout ce qui vous désespère, c’est qu’à chaque fois qu’il vient chez vous, ces soirées d’été, vous savez que votre mère ne vous couchera pas, et que votre père vous fera une scène terrible, parce que vous n’aurez pas réussi à dormir.  Et puis, si vous étiez adulte, assis dans le jardin à ses côtés, vous ne le sauriez pas non plus. Vous ne le sauriez pas, tout simplement parce qu’il n’en parle pas. Qu’il n’en fait pas étalage. Qu’il ne s’en vante pas : il est juste venu en ami de la famille. Et si on vous l’affirmait, peut-être même que vous n’y croiriez pas : parce qu’il se comporte trop simplement ! Et pourtant… S’il peut vous rendre service en intercédant auprès de telle ou telle personnalité haut placée de son carnet d’adresse, (et Dieu sait qu’il est bien fourni !) il vous aidera volontiers, sans rien attendre en retour, d’ailleurs.  Voilà le premier souvenir que vous pouvez raconter à propos de l’élégant Charles Swann : il remonte à votre petite enfance et il était stressant. Mais très vite, vous vous sentirez proche de lui : d'abord, parce que vous tomberez amoureux de sa fille. Ce sera votre premier amour. Ensuite, et surtout, parce que vous apprendrez que ce grand séducteur à l’esprit raffiné, etait tombé atrocement amoureux d’une femme vulgaire et sans éducation, pour qui il avait énormément souffert ; et que c'est justement ce que vous vivrez vous-même, avec l'amour de votre vie. De tout cela, il sera question plusieurs années, et bien des pages, plus tard...

  • Vertige

    Le roman s’ouvre sur un vertige.  En pleine nuit dans son lit, un homme est pris dans un invincible tourbillon. Les murs de sa chambre bougent, les époques de sa vie, en images incandescentes, tournoient. Avec fulgurance, il voyage, d'une nuit à l'autre, celles qu’il a traversées, dans d'autres lieux et en d’autres circonstances, au cours de son passé. Tout est là, autour de lui, aussi réel qu’impalpable : l’intensité de ses angoisses enfantines, la force de ses passions juvéniles, l'ambivalence de la campagne, l'instabilité de la mer, la fatigue de ses résignations et la volupté de l'abandon.  L'Homme qui dort - Encre et aquarelle sur papier. Février 2026. Alexis Lekat ©   Et une fois éveillé, il fait revenir avec douceur une nuit particulière, à sa mémoire : celle d'un séjour de vacances d’été à la campagne, alors qu’il était petit enfant. Elle relate son premier souvenir marquant avec M. Swann, et pour nous, c'est notre première rencontre avec lui. Cette ouverture coupe le souffle. Elle est magistrale : par ses images mises en mouvement, d'un genre fantastique, que seul un film aux effets spéciaux très sophistiqués saurait éventuellement restituer.   Mais il y a bien plus encore, pour qui relit l'oeuvre ; j'en suis plein de frissons et et les yeux humides. Dans ce un passage inaugural, se trouve déjà condensé ce qu’une vie nous fait traverser, et qu’une partie de la nôtre nous permettra de lire.  Bien sûr, dans mon expo physique, il y aura évidemment un espace dédié à La Chambre.

  • Mode

    étude à l'encre de Chine sur papier A4

  • Vêtements

    Je cherche toujours à résoudre la même problématique : trouver le bon procédé pour être à la fois fidèle à l'époque, mais en la dépassant. L'idée est de la montrer fantasmée, entre ce qu'elle a été, et l'idée rêvée qu'on s'en fait. Le tout est de trouver le bon curseur... Cela passe évidemment par les vêtements : les évoquer en les détournant. Quelle est la bonne formule ? Je ne sais pas encore. Probablement éxagérer les formes et peut-être user de couleurs criardes ? Il faudra aussi, sûrement, que je puisse me détacher de certains codes d'alors, emprunts de rigidité puritaine... Bref, je cherche mon langage et je n'en suis qu'aux débuts !

  • Neo Swann

    travail digital en cours Les personnages de La Recherche sont fascinants : ils ont beau appartenir à un autre siècle, ils sont hors du temps. Pourtant, si on doit les représenter, on n'a pas le choix : on est obligé de les placer entre la Belle Époque et le début des Années Folles. Alors, comment respecter leur origine historique, tout en les rapprochant de nous ? C'est ce que j'essaie de résoudre en gardant les poses et les habits des personnalités qui les ont inspirés à Marcel Proust, tout en leur donnant des visages inspirés de célébrités actuelles. Pour atteindre ce but, pas question de passer par l'IA ! Je continue à travailler par retouche digitale manuelle. Est-ce que je suis entièrement satisfait du résultat ? Je ne sais pas encore. Le process est en cours...

  • Musique : "Where are we now"

    de David Bowie. Je pose ça là...

  • Invendable

    En 2022, en panne d’idée de nouvelle fiction audiovisuelle à proposer à des producteurs, je me suis dit : “ - Lâche-toi : écris le projet que tu ne vendras jamais ! ” Bien sûr, j’ai pensé à une série inspirée de “La Recherche” de Proust. L’enquête se déroule sur des lieux emblêmatiques de la Recherche, dont le Grand Hotel de Cabourg. L’enjeu était de rendre “La Recherche” proche des téléspectateurs. L’idée ? Transposer l'œuvre dans une vie commune d’aujourd’hui.  C’est ainsi que j’ai fini par élaborer cette log line :  Alors que Valentin, scénariste de 55 ans, peine à adapter A’ la recherche du temps perdu  de M. Proust en série télévisée, dans sa vie privée, la disparition d’Elsa (40), sa compagne, l’oblige à se replonger dans son passé.  C’était évidemment une mise en abîme d’une des grandes trajectoires de La Recherche, construite sur la passion et la jalousie, l’absence et le deuil.  Portrait à l’encre de Charles Haas, ayant inspiré le personnage de C. Swann d'après une photo de Nadar. Mais comment embarquer des téléspectateurs sans référence ?  Au cours de son enquête, Valentin est amené à fréquenter divers lieux dont un élégant piano-bar. J’ai imaginé une mini-série qui allierait prise de vue et animation : prise de vue pour l’enquête de Valentin cherchant à résoudre l’énigme de la disparition, et animation et voix off, pour des passages du roman, lui faisant écho.  Chaque épisode, comme une pièce de puzzle, se bouclait autour d’une révélation faite par une connaissance commune du protagoniste et de sa compagne. Il s’ouvrait et se fermait à chaque fois par un extrait de l’oeuvre, mis en miroir.  Par ce va-et-vient régulier entre l’enquête et le récit proustien, on suivait l’une tout en appréhendant l’universalité de l’autre. Lucille, une amie de Valentin, retrouvée dans un vieux pub, fait écho à la Duchesse de Guermantes (ci-dessous) À ma grande surprise, ce projet a suscité de l’intérêt. Mais son caractère hybride (prise de vue et animation) déroutait. Et puis il y avait des doutes sur l’articulation de l’histoire du protagoniste et celle du roman. Ni mon pilote, ni mes illustrations, ni mes frises chronologiques n’ont réussi à lever les freins. Arnaud, ami de Valentin, fait écho au Baron de Charlus, ci-dessous. Mais le pire était ailleurs : le genre faisait “chronique” - le pire épouvantail de la fiction audiovisuelle française ! Invendable. Je pensais pourtant tenir quelque chose...

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